BD et sémiotique

De la « subversion sémiotique » comme mode d’existence matériel de la bande dessinée
subversion BD
« Cet article se propose de considérer la capacité intrinsèquement subversive de la BD. Car il s’agit de son mode d’existence même, c’est-à-dire celui de sa matérialité. En effet, si la bande dessinée n’existe qu’inscrite sur la page, elle y creuse également un espace en profondeur et subvertit ainsi la page-surface. Or, cette profondeur relève de la perspective. Mais la bande dessinée multiplie les perspectives dans une même page au service de la narration, instrumentalisation qui vaut comme subversion de la perspective. Enfin, cette double subversion de la page et de la perspective entraîne une subversion du schéma actanciel : la page (et son réseau d’espaces) devient elle-même un actant à part entière, un actant de visibilité. Cette triple subversion, l’auteur la nomme « subversion sémiotique » de la bande dessinée. »
Pascal Robert (2011). BD : le pari de la matérialité De la « subversion sémiotique » comme mode d’existence matériel de la bande dessinée. Communication & langages, 2011, pp 53-71 doi:10.4074/S0336150011011057
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SÉQUENCE « PATRIMOINE CULTUREL VENDÉEN » – Exemple d’analyse d’un objet culturel

LE PATRIMOINE CULTUREL VENDEEN

1/ Analyse de séquence

élèves : 6èmes

prof : professeur documentaliste

modalités :

– fin d’année (les élèves ont déjà manié LibreOffice en réalisant un exposé)

– nb de séances : 6 (préparation) + 2 (présentation)

– lieu : CDI

– groupe et fréquence : ½ classe (12 élèves), 1 fois/ semaine

référence: ancrer les contenus dans une perspective culturelle (sémiotique de la (des) culture(s), transferts culturels)

travail proposé : analyse d’objets culturels

Pédagogie

pas de pédagogie par objectifs : sur le plan des contenus, ça favorise le morcellement et la perte de vue d’ensemble; d’un point de vue épistémologique, les sciences de la culture combattent l’idée qu’un texte par ex. soit constitué de ses parties (morcellement): pas d’approche compositionnelle!

→ je privilégie la pédagogie d’inspiration institutionnelle: l’institution, c’est le groupe (enseignant compris)

→ je m’inscris dans une pédagogie active (les élèves sont mis en situation d’être enseignants : construire un cours)

→ je m’inscris dans une pédagogie du sens/du parcours et non pas des compétences (construire du sens à partir de questions et de mises en relations sémantiques)

 

Objet culturel

– l’objet culturel en tant que « bien culturel » : c’est le sens commun qui lui est attribué. L’objet culturel relève ici du domaine artistique.

– en tant qu’objet des sciences de la culture: dans ce sens, il faut entendre “culture” dans son opposition de principe à “nature” (conception anthropologique); l’objet culturel correspondra à toute production de l’esprit humain. Il peut alors désigner une théorie, les langues, des outils, une oeuvre d’art, des techniques, etc.

– en tant qu’objet de la sémiotique des cultures : l’objet culturel est pris strictement dans le domaine des signes (qui ne se limitent pas aux signes linguistiques mais peuvent s’élargir aux gestes, à l’image, etc.) et lié à la question du sens et de son interprétation (cf: Rastier, Bouquet). “[…] la sémiotique de la culture traduit dans notre langage un phénomène qui est inscrit dans un réseau de significations autres” Matteo Treleani

 

L’objet “patrimoine culturel” est riche. Il convoque à la fois le geste, la parole, le texte, le monument, la mémoire, des valeurs. Du point de vue des sciences de la culture, on a un objet polymorphe qui représente la variété des objets culturels.

 

Approches

 

  • par l’herméneutique: interpréter

référence : “Le couple formé par la critique et l’herméneutique semble en mesure […] d’apporter les directions générales d’une méthode aux sciences de la culture” Denis Thouard

Exemples dans la séquence (la rubrique “A retenir”):

1 – A quoi ça sert de protéger des “monuments” en les classant comme monuments historiques?

2 – Quel est l’intérêt de continuer à danser ces danses folkloriques?

3 – Quel est l’intérêt de continuer à chanter ces chants traditionnels?

4 – Pourquoi est-ce si important de continuer à parler parlanjhe aujourd’hui?

 

  • par la sémiose : prise en compte du sens (sur le plan du mot, de la phrase et du texte; de l’image; du son; du geste) et du contexte

référence: “un objet culturel est toujours intégré dans un réseau de sens qui le rend intelligible” Matteo Treleani

Exemple dans la séquence:

4 – Trouvez un exempe de parlanjhe à faire écouter aux élèves et donnez la traduction du texte ou de la chanson écoutée.

 

  • par comparatisme: comparer les objets

(ex: théorie des transferts culturels)

référence: “La sémiotique de la culture n’a pas un objet d’étude distinct de la sémiotique traditionnelle. Elle adopte un regard culturel sur ses objets en tissant des liens et en établissant des comparaisons entre des phénomènes.” Matteo Treleani

Exemple dans la séquence:

3 – Trouvez un chant traditionnel d’une autre région de France et décrivez-le.

 

  • par caractérisation: définir

“la diversification des pratiques techniques et sémiotiques les [les cultures humaines] distingue des ‘cultures’ animales, ce qui érige la caractérisation progressive au rang de programme unificateur pour les sciences de la culture” François Rastier

Exemples dans la séquence:

5 – Donnez quelques exemples de recettes vendéennes et indiquez quels sont les ingrédients typiquement vendéens.

6 – Caractéristiques : parlez des particularités du littoral (côte) vendéen(ne)

 

→ L’approche culturelle pourrait consister en une combinaison de ces 4 approches.

D’abord les contenus!

– avec la mise en place d’une séquence pédagogique inspirée des sciences de la culture, ce sont les contenus qui sont mis en avant; à la différence d’une séquence basée par exemple sur l’analyse hypertextuelle de sites liés au patrimoine qui ne s’attachera pas aux contenus culturels mais à l’acquisition d’une culture informationnelle. L’un et l’autre me semblent importants.

– Ni Histoire-Géographie, ni Français: avec l’approche culturelle, on échappe à l’analyse strictement historique ou formelle des objets, ou à la critique textuelle pure.

 

Références

 Marie-Anne Paveau, La notion de patrimoine: lignées culturelles et fixations sémiotiques, HAL, 2010.  http://hal.archives-ouvertes.fr/docs/00/48/50/72/PDF/Paveau-patrimoine2007v1.pdf

 Matteo Treleani, Enjeux sémiotiques de la valorisation du patrimoine audiovisuel : la recontextualisation des archives à l’ère du numérique (chapitre 3 : la sémiotique de l’archive).    http://www.parcoursnumeriques-pum.ca/la-semiotique-de-l-archive


2/ SÉQUENCE PÉDAGOGIQUE

Introduction

Les sites culturels de Vendée

http://www.vendee.fr/Culture-et-patrimoine/Sites-Culturels/Les-Sites-Culturels (2’45)

 

PRÉSENTATION

Vous êtes professeur et vous allez présenter à vos élèves de 6ème un cours lié à la notion de patrimoine culturel. Vous traiterez d’un thème que vous aurez choisi parmi la liste donnée. Pour guider votre cours, vous répondrez aux questions posées dans votre thème.

 

THÈMES :

 

1 – c’est quoi les « monuments historiques » ?

2 – les danses folkloriques de Vendée

3 – les chants et chansons traditionnelles de Vendée

4 – le patois vendéen

5 – la cuisine vendéenne

6 – l’architecture de bord de mer (balnéaire) en Vendée

7 – l’abbaye de Nieul sur l’Autise en Vendée

 

Avec l’aide du professeur documentaliste, vous devrez définir la notion de patrimoine culturel à partir des sites suivants:

– patrimoine culturel http://whc.unesco.org/fr/conventiontexte/ texte de la convention de l’UNESCO de 1972

– patrimoine culturel immatériel http://www.unesco.org/culture/ich/index.php?lg=fr&pg=00006 texte de la convention de l’UNESCO de 2003

 

1 – c’est quoi les « monuments historiques » ? [niveau difficile]

 

Définition

– définissez en quelques mots la notion de « patrimoine culturel » en indiquant les 2 types de patrimoine qui existent (matériel et immatériel)

Histoire

http://fr.wikipedia.org/wiki/Prosper_M%C3%A9rim%C3%A9e

– qui était Prosper Mérimée ? Quelle est la mission de l’inspecteur des monuments historiques ?

– en 1840, quels types de monuments sont classés aux monuments historiques (églises, etc.) ? On parle de « monuments » mais il n’y a pas que des monuments, quoi d’autre ?

Chiffres

http://www2.culture.gouv.fr/culture/deps/chiffres-cles2011/04-patrimoine-architecture-2011.pdf

– p 56 : quel est le monument historique le plus visité en France en 2009 ?

– p 52 : quels sont les 3 types d’objets les mieux classés aux monuments historiques, en 2010 ?

Localement

http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_monuments_historiques_de_la_Vend%C3%A9e

– citez 3 monuments historiques à Sainte Hermine.

La France dans le monde

http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_du_patrimoine_mondial_en_France

– Donnez l’exemple d’un monument français connu appartenant au patrimoine mondial.

 

A retenir

– A quoi ça sert de protéger des “monuments” en les classant comme monuments historiques?

2 – les danses folkloriques de Vendée

Définition

– définissez en quelques mots la notion de « patrimoine culturel » en indiquant les 2 types de patrimoine qui existent (matériel et immatériel)

Danses

Citez quelques noms de danse et expliquez comment elles se dansent. Expliquez ce qu’elles racontent. Montrez des images ou vidéos pour illustrer votre propos.

Costumes

Citez quelques costumes qui sont associés a ces danses. Illustrez par des images.

Instruments

Quels instruments accompagnent ces danses?

 

A retenir

Quel est l’intérêt de continuer à danser ces danses folkloriques?

 

Sites

Ensemble de musique et danses traditionnelles de Vendée

Arexcpo

3 – les chants traditionnels de Vendée

Définition

– définissez en quelques mots la notion de « patrimoine culturel » en indiquant les 2 types de patrimoine qui existent (matériel et immatériel)

Chants

Donnez quelques noms de chants et décrivez-les (à quel moment sont-ils chantés? de quoi parlent ces chants? à qui s’adressent-ils? etc.). Illustrez par des images et vidéos.

Instruments

Quels instruments sont utilisés ? Décrivez les (instruments à vent ou à cordes? histoire de l’instrument? y a-t-il des instruments qui accompagnent des chants en particulier? etc.) .

Folklore

Trouvez un chant traditionnel d’une autre région de France et décrivez-le.

A retenir

Quel est l’intérêt de continuer à chanter ces chants traditionnels?

Sites

http://www.lenouch.fr/pages/danses-et-chants-du-nouch/

4 – le patois vendéen: poitevin saintongeais [niveau MOYEN]

Définition

– définissez en quelques mots la notion de « patrimoine culturel » en indiquant les 2 types de patrimoine qui existent (matériel et immatériel)

Caractéritiques

– quand trouve-t-il son unité?

– quelles régions sont réunies sous cette langue?

– comment s’est formée cette langue?

– présentez les particularités de cette langue: en quoi se distingue-t-il du français?

Ecoute

Trouvez un exemple de parlanjhe à faire écouter aux élèves et donnez la traduction du texte ou de la chanson écoutée.

A retenir

Pourquoi est-ce si important de continuer à parler parlanjhe aujourd’hui?

Sites

http://fr.wikipedia.org/wiki/Poitevin-saintongeais

http://parlanjhe.asteur.fr/-Le-parlanjhe-.html

5 – la cuisine vendéenne

Définition

– définissez en quelques mots la notion de « patrimoine culturel » en indiquant les 2 types de patrimoine qui existent (matériel et immatériel)

Recettes

Donnez quelques exemples de recettes vendéennes et indiquez quels sont les ingrédients typiquement vendéens.

Histoire

Donnez l’exemple d’une recette vendéenne qui a marqué l’histoire de la Vendée.

A retenir

Pourquoi est-ce si important de continuer à conserver ces recettes et préparer des repas typiquement vendéens?

Sites

http://recettes.de/vendee

La boulite du web

6 – l’architecture de bord de mer en Vendée [niveau MOYEN]

Définition

– définissez en quelques mots la notion de « patrimoine culturel » en indiquant les 2 types de patrimoine qui existent (matériel et immatériel)

Histoire

Parlez des premiers bains de mer.

Caractéristiques

– parlez des particularités du littoral (côte) vendéen(ne)

– construire au bord de la mer, c’est difficile: pourquoi?

Architecte

– définissez le métier d’architecte

– présentez un architecte: Charles Charrier

– donnez des exemples de nom de villa et dites pourquoi elles s’appellent comme ça.

– Présentez la maison du docteur Tartrou.

A retenir

Pourquoi est-ce important de préserver les villas de bord de mer en Vendée?

Sites internet

http://issuu.com/caue85/docs/architecture_balneaire

http://www.vincentboutin.com/photographie/architecture-20eme/architecture-balneaire-vendee.html

http://www.paysdelaloire.fr/culture/actualites/detail-de-lactu/n/lheure-du-bain-larchitecture-balneaire-aux-sables-dolonne-et-sur-le-littoral-vendeen-1/

7 – l’abbaye de Nieul-sur-l’Autise en Vendée

Définition

– définissez en quelques mots la notion de « patrimoine culturel » en indiquant les 2 types de patrimoine qui existent (matériel et immatériel)

Histoire

Donnez quelques dates importantes de l’histoire de l’abbaye.

Qui était Prosper Mérimée? Qu’a-t-il fait pour les monuments importants de France?

Notion

Définissez ce qu’est une abbaye royale.

Présentation

Faites découvrir la visite virtuelle de l’abbaye.

A retenir

Pourquoi est-ce important de valoriser ce patrimoine?

Sites

http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Saint-Vincent_de_Nieul-sur-l%27Autise

http://abbayes.vendee.fr/Partez-a-la-decouverte-des-abbayes/Mille-ans-d-histoire

http://abbayes.vendee.fr/Abbaye-de-Nieul-Autise/Histoire-de-l-abbaye-royale

http://www.senat.fr/evenement/archives/D33/monum1.html


Comment présenter votre cours ?

Vous utiliserez Libreoffice Présentation (Impress). 10 diapos maximum.

 

Technique

Variez les supports:

– insérez des vidéos ou des documents sonores – durée : 1′ min maximum pour chaque vidéo. Commentez obligatoirement la vidéo ou le son.

– Insérez 1 à 3 images par diapo (au moins 1 ; au maximum 3) : photo, dessin, carte, illustration…

Donnez un titre à chaque diapo.

Durée maximum de votre intervention : 15 minutes

 

Attitude

Vous vérifierez que les élèves prennent bien leurs notes et qu’ils ne discutent pas pendant votre cours. Vous répondrez aux questions des élèves.

 

Méthode

Vous utiliserez la même méthode de présentation que pour l’exposé de début d’année: http://0851146j.esidoc.fr/rubrique/view/id/7

 C. MOUSSET profdoc à Ste Hermine (Vendée)

« Enseigner la culture ? » InterCDI n°240

Je souligne ici la parution de mon article dans la revue InterCDI n° 240 (novembre-décembre 2012)

Il s’agit dans cet article de réfléchir à la place des contenus dans notre enseignement. Autrement dit: comment se diriger vers un enseignement fondé sur les sciences de la culture?

La médiathèque d’établissement, lieu de culture?

Quelle place prend la culture dans nos médiathèques? Il suffit de penser au père fondateur de la documentation pour mesurer l’éloignement avec ce qu’on appelle culture dans notre métier: « [Paul Otlet] verrait aujourd’hui son rêve transformé en un système de sélection, et son utopie réduite à un knowledge mapping, résultat d’un agglomérat sans âme de critères, de recoupement de grilles et de faisceau d’indices »1 Le partage des savoirs, l’attention aux contenus, la transmission des connaissances chères à Otlet ne sont plus d’actualité car, entendons nous, c’est du ressort de nos collègues de discipline. Nous sommes donc focalisés sur le plan de l’expression des contenus, sur l’accès-l’analyse-l’évaluation de l’information, sur tout ce qui est périphérique au contenu et qui constitue la formation à la culture informationnelle. C’est bien dommage parce qu’il y a bien la possibilité de prendre une place qui n’est pas celle du « méthodiste » de la culture.

Les élèves, citoyens de la société du savoir

J’ai choisi comme point d’entrée la société des savoirs, pour dire le dépassement du paradigme informationnel associé à la société de l’information. Selon l’UNESCO, nous serions entrés dans l’ère de la société des savoirs, ce qui signifie : « […] vouloir s’intéresser aux contenus plutôt qu’à la connectivité, à l’usage et au partage du savoir plutôt qu’à son stockage, à la réflexion sur la mémoire des sociétés plutôt qu’à la course au temps réel »2 Tenir compte de ce changement de paradigme dans notre enseignement, c’est s’éloigner des théories de l’information pour remettre au centre la culture. Pas la culture générale, mais la culture entendue dans le sens de ce qui constitue fondamentalement l’humain et qui permet de regarder avec distance (on peut parler d’herméneutique) les différentes productions sémiotiques/culturelles de l’homme. François Rastier parle d’entour humain pour désigner ce monde chargé de signes et de représentations afin, notamment, d’envisager la genèse des cultures autrement que du point de vue génétique ou cognitiviste.

Enseigner avec les sciences de la culture

Les sciences de la culture sont ce nouveau continent scientifique qui nous ancrent dans la culture avec des méthodes et des outils distincts des sciences de l’information et de la communication. On peut partir de l’objet culturel, qui ne se limite pas aux productions écrites ou artistiques mais désigne toute production sémiotique (y compris les langues), et qui englobe de loin l’objet informationnel. Voilà un nouvel objet tout indiqué pour notre enseignement. Quelle méthode? L’herméneutique, c’est à dire cette tradition d’interprétation qu’il suffirait d’adapter, sans dénaturer, aux élèves que nous avons en face de nous: la mise en contexte est déjà une herméneutique. Le chantier est vaste et il vaut la peine d’être mené parce qu’on ne peut plus envisager « la culture comme le résultat d’un système de traitement de l’information ».3

Pour celles et ceux qui veulent aller plus loin, je vous invite à lire et butiner sur le site de la revue Texto!

 
1 Isabelle Barbéris, « Le cauchemar de Paul Otlet », in Cités 2009/1, n° 37, 9-11, p 9.
2 Commission nationale française pour l’UNESCO, « La société de l’information, glossaire critique », Paris, La documentation française, 2005, p 34. http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/pdf/Glossaire_Critique.pdf
3 François Rastier (dir.), Simon Bouquet (dir.), Une introduction aux sciences de la culture, Paris, Presses Universitaires de France, 2002, p 137.

 Christophe Mousset